J'abandonnerais à mes troupes

Tout l'or glorieux des rançons;

Puis je laisserais dans mes coupes

Boire mes propres échansons;

Sur mes parcs, mes greniers, mes caves,

Par-dessus fossé, grille et mur,

Je lâcherais tous mes esclaves

Comme des ramiers dans l'azur!

Tout mon harem, filles et veuves,

S'en retournerait au foyer,