Avec la terre seulement!

Car il te suffirait, pour rendre

À l'infini tous ses flambeaux,

D'y secouer l'humaine cendre

Qui sommeille au fond des tombeaux,

La cendre des coeurs innombrables,

Enfouis, mais brûlants toujours,

Où demeurent inaltérables

Dans la mort d'immortels amours.

Sous la terre, dont les entrailles