Que ma mère m'avait donné;

Ce coeur où plus rien ne pénètre,

D'où plus rien désormais ne sort;

Je t'aime avec ce que mon être

A de plus fort contre la mort;

Et, s'il peut braver la mort même,

Si le meilleur de l'homme est tel

Que rien n'en périsse, je t'aime

Avec ce que j'ai d'immortel.