Car nous n'en sommes plus aux fièvres

D'un jeune amour qui peut finir;

Nos coeurs n'ont plus besoin des lèvres

Pour s'unir,

Ni des paroles solennelles

Pour changer leur culte en devoir,

Ni du mirage des prunelles

Pour se voir.

Ne me fais plus jurer que j'aime,

Ne me fais plus dire comment;