Que verse au coeur, pour l'assainir,
Une fidèle et chaste amante,
Sévit encor ton souvenir.
Ô parfum modeste et suave,
Épanché du front maternel,
Qui laves ce que rien ne lave,
Où donc es-tu, parfum d'autel!
Que verse au coeur, pour l'assainir,
Une fidèle et chaste amante,
Sévit encor ton souvenir.
Ô parfum modeste et suave,
Épanché du front maternel,
Qui laves ce que rien ne lave,
Où donc es-tu, parfum d'autel!