[309] Ce passage se trouve dans l'Épître dédicatoire du Recueil des Œuvres de Scarron, publié en 1645, in-4o. (Cette pièce a été réimprimée dans l'édition Bastien, t. 1, p. 149.) Louis Nublé, avocat distingué, étoit d'Amboise; il mourut à Paris en 1686. Voyez la note sur Nublé, t. 5 de ces Mémoires, p. 56.
[310] C'est-à-dire après l'avoir vue.
[311] On voit par là que l'auteur de l'Histoire de Scarron et de ses ouvrages, réimprimée en tête de l'édition Bastien, a été mal informé quand il a dit que Nublé devint acquéreur de la métairie de Scarron à un prix supérieur à l'estimation. L'action de Nublé n'en est pas moins belle, mais les parents de Scarron en empêchèrent l'effet, en exerçant le droit que leur donnoient les coutumes.
[312] Le brasier étoit un vaisseau de métal, large et plat, dans lequel on mettoit de la braise allumée. (Dict. de Trévoux.)
[313] Ce fait est inexact, outre qu'il seroit invraisemblable. Françoise d'Aubigné n'avoit que son frère pour parent de son nom.
[314] Fouquet, dit La Beaumelle, donna, en 1653, une pension de seize cents livres à Scarron, qui en a remercié son bienfaiteur dans des vers plus délicats qu'à lui semble n'appartenir.
Muses, ne pleurez plus l'absence du Mécène
Qui vous rendoit si doux les rivages de Seine.
Fouquet est revenu. . . . . . . . .
Notre changeante cour, seule arbitre des modes,