[345] En volant, en courant après; expression tirée de la chasse au vol.
[346] Marie-Éléonore de Rohan, abbesse de la Trinité de Caen, puis de Malnoue, sœur de la célèbre duchesse de Chevreuse.
[347] Le mariage du prince de Conti avec Anne-Marie Martinozzi, nièce du cardinal Mazarin. Ce mariage eut lieu au mois de février 1654.
[348] La préface des Œuvres de Sarrazin; Courbé, 1656.
[349] Sarrazin étoit aussi appelé Polyandre, dans la société de mademoiselle de Scudéry.
[350] Suzanne de Bruc, femme de Jacques de Rougé, seigneur Du Plessis-Bellière. Elle a été enveloppée dans la disgrâce du surintendant Fouquet. L'un des éditeurs a publié une lettre de cette dame dans une note des Mémoires de Conrart. (Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France, 2e série, t. 48, p. 259.)
[351] On l'appelle aussi la rue des Cocus. (T.)—Tallemant auroit dû nous dire le motif de cette burlesque dénomination.
[352] Pellisson, c'est Herminius. (T.)—On le désignoit aussi sous le nom d'Acante. (Voyez sur ces noms de roman la note de la p. 425 du tome 2.)
[353] Cette demoiselle Robineau étoit l'objet des attentions de Chapelain. Dans une lettre adressée à mademoiselle de Scudéry, le 14 juillet 1641, dont l'original appartient à M. Monmerqué, Chapelain parle avec un sentiment de jalousie de l'amitié de mademoiselle Robineau pour madame Arragonnais.
«Je ne vais jamais pour lui rendre mes devoirs, écrivoit-il, que je ne la trouve, ou aux champs en sa compagnie, ou sortie avec elle pour la promenade, ou pour quelque dévotion. Cela vous fera connoître, en passant, mademoiselle, qu'il n'y a pas grande intelligence entre nous, et que si, par hasard, il y avoit de l'affection, ce seroit tout d'un côté et rien de l'autre.» Dans une lettre du 25 avril 1653, dont la copie, de la main de Conrart, existe dans le manuscrit de l'Arsenal, no 1517, page 43, mademoiselle de Scudéry fait à Chapelain des reproches de ce qu'il a remercié mademoiselle Robineau d'oiseaux de paradis, dont il avoit l'obligation à madame Arragonnais. Cette dernière se nommoit Marie Le Gendre, et son mari Antoine. Leur fille Marie Arragonnais épousa Michel d'Aligre, conseiller au Parlement, fils d'Etienne d'Aligre, chancelier de France. La mère s'appeloit, dans cette société, la princesse Philoxène, et la fille Télamire.