[354] Jacqueline d'Arpajon, religieuse carmélite au couvent de la rue Saint-Jacques, à Paris.

[355] Tallemant désigne, par cette expression, la satire de Furetière, intitulée: Nouvelle allégorique, ou Histoire des derniers troubles arrivés au royaume d'Éloquence; Paris, 1658, in-8o. Le fond de cette allégorie est la guerre déclarée par Galimatias, assisté de Phébus, son fils aîné, à la reine Éloquence.

[356] Voici le passage qui contraria tant mademoiselle de Scudéry: «Mais surtout il y vint Sapho, illustre pucelle du Marais, aussi fameuse que celle d'Orléans pour le moins. Elle étoit des plus confidentes de la Reine, et celle qui recevoit le plus de ses faveurs. Son seul défaut étoit de se servir d'une demoiselle suivante fort poltronne, appelée Modestie, qui ne lui inspiroit que des conseils timides, ce qui l'empêchoit souvent de se produire. Elle lui étoit même infidèle, car elle lui déroboit tout ce qu'elle pouvoit de sa réputation. Mais enfin tant d'honnêtes gens épièrent cette suivante, qu'ils la convainquirent de tous ses larcins, dont pourtant elle se justifia en quelque façon, parce qu'elle lui fit voir que tout ce qu'elle lui avoit dérobé de sa gloire pendant plusieurs années, elle l'avoit fait profiter à gros intérêts, sur une banque fameuse de la ville d'Estime, dans le royaume de Tendre, dont elle offroit de lui faire la restitution.» (Nouvelle allégorique, p. 43.)

[357] Voyez sur cette cabale l'Historiette de Conrart, t. 2, p. 420.

[358] Ennemonde Servien épousa François Charron, marquis de Saint-Ange, premier maître-d'hôtel d'Anne d'Autriche.

[359] Ennemond Servien, frère du surintendant Servien, a été ambassadeur en Savoie depuis 1648 jusqu'en 1676.

[360] Justine de Bressac, fille d'un bailli de Valence.

[361] Ces Mémoires sont perdus, s'ils ont existé; ils nous auroient appris qui étoit cette dame de Villars; étoit-ce la mère du maréchal, ou étoit-elle de la maison de Braucas? C'est ce que les autres Mémoires du temps ne nous disent pas.

[362] C'étoit la mère de ce petit Beauchâteau, qui faisoit si facilement de mauvais vers; on a réuni ses petites Œuvres. insignifiantes, sous le titre de la Muse naissante, 1657, in-4o. Les portraits qui y sont joints font encore rechercher ce volume.

[363] Mademoiselle Hilaire, célèbre chanteuse du temps. (Voyez son Historiette, t. 4, p. 436.)