[507] Le récit de Tallemant des Réaux, sur la construction de l'hôtel de Sully est confirmé par Jaillot. On y voit qu'un sieur Mesmes Gallet acheta, en 1624, deux maisons, rue Saint-Antoine, pour y construire un hôtel qu'il ne put achever; que sa fortune s'étant dérangée, l'hôtel fut saisi réellement et vendu en novembre 1627, à Jean Habert (de Montmor), sieur Du Mesnil. Cette belle propriété passa ensuite en différentes mains, et elle fut enfin acquise par le duc de Sully, au mois de février 1634. (Recherches sur Paris, par Jaillot, quartier Saint-Antoine, p. 35.) Gallet doit sa triste célébrité à la mention que Regnier en a faite dans sa quatorzième satire:
Gallet a sa raison, et qui croira son dire,
Le hasard, pour le moins, lui promet un empire, etc.
On voit, par ce qui précède, que Gallet perdit sa fortune au jeu; mais ce n'est pas sur un coup de dé, comme M. de Saint-Surin l'avoit pensé, que Gallet perdit le bel hôtel qu'il avoit fait construire. (Voyez le Boileau de Blaise; Paris, 1821, note de la page 186 du tome 1.)
[508] L'amoureux transi.
[509] Elle s'appelle Jeanne, et il y avoit une chanson du Pont-Neuf qui commençoit comme cela. (T.)
[510] Fille de Mouriou. (T.)
[511] Son fils. (T.)
[512] Le prêtre étoit châtré.
[513] Nom de l'île. (T.)