[514] Il avoit soixante ans, et elle cinquante. (T.)
[515] Lanternier, homme qui ne sait pas prendre un parti, que la moindre difficulté arrête. (Dict. de Trévoux.)
[516] Le comte de La Vergne de Guilleragues, ambassadeur à Constantinople, en 1679. Il étoit habile courtisan. C'est à lui que Boileau adresse sa cinquième Épître, qui commence par ces vers:
Esprit né pour la cour et maître en l'art de plaire,
Guilleragues, qui sais et parler et te taire, etc.
[517] L'estocade étoit une longue épée. (Dict. de Trévoux.)
[518] Tallemant nous semble être le premier écrivain qui ait fait connoître cette anecdote. Les biographes de Régnier et de Maynard n'en font nulle mention.
[519] Expression empruntée au jeu de billard, comme on diroit à deux de jeu, sans aucun avantage l'un sur l'autre.
[520] Nouveau étoit surintendant des postes. (Voyez plus haut, tome 4, p. 323, et note 1 de la même page.)
[521] Frérie, ou frairie, bombance.