[522] Poupelin, espèce de gâteau d'une pâtisserie délicate. (Dict. de Trévoux.) Comme on diroit aujourd'hui que ces femmes avoient leur part du gâteau.
[523] Ils étoient dans ce quartier-là. (T.)
[524] Jean-Jacques Bouchard. Il se faisoit appeler de Fontenai de Sainte-Geneviève. Il est mort vers l'année 1640.
[525] Jean de Montreuil, de l'Académie françoise. Il étoit alors à Rome, auprès du marquis de Fontenay-Mareuil, en qualité de secrétaire d'ambassade. Il ne faut pas le confondre avec son frère Mathieu, le poète, que l'on pourroit appeler le madrigalier.
[526] Menteur, affronteur.
[527] Ces pauvres Humoristes se trompent bien. (T.)—Bouchard fait connoître cette circonstance dans l'épître dédicatoire de sa traduction. Notre langue étoit loin alors de ce que nos grands écrivains l'ont faite; mais l'irruption du mauvais goût qui nous envahit chaque jour de plus en plus, pourrait bien lui faire perdre tous les avantages qu'elle avoit conquis.
[528] La première édition des Remarques de Vaugelas sur la langue françoise est de 1647.
[529] L'ouvrage parut sous ce titre: La Conjuration du comte de Fiesque, traduite de l'italien du seigneur Mascardi, par le sieur de Fontenai Sainte-Geneviève, dédiée à monseigneur l'éminentissime cardinal duc de Richelieu, avec un Recueil de vers à la louange de son Éminence Ducale; à Paris, 1639, in-8o. Le volume porte au frontispice les armes du cardinal.
[530] Nicolas-Claude Fabre de Peiresc, conseiller au Parlement de Provence, l'un des hommes qui, au dix-septième siècle, ont fait faire le plus de progrès à la connoissance de l'antiquité et aux sciences naturelles. Il mourut le 24 juin 1637, et sa mort fut pleurée par une foule de savants. Bouchard prononça, à Rome, son éloge en latin, dans l'Académie des Humoristes. Cet hommage funèbre, accompagné de vers et de prose en quarante langues, fut imprimé au Vatican en 1638, sous le titre de Panglossia. La traduction de la Conjuration de Fiesque est précédée de vers en différentes langues, adressée au cardinal de Richelieu, dans lesquels l'éloge de Bouchard, sous le nom de Pyrostome, est fait si fréquemment, que sa vanité dut être satisfaite. Le discours de Bouchard a été réimprimé à la suite de la Vie de Peiresc, écrite en latin par Gassendi; La Haye, 1651, petit in-12.
[531] Cette brouillerie arriva en 1639. (Voyez L'Histoire de Louis XIII, par Le Vassor, t. 5, p. 649 et suivantes, édition in-4o de 1757.)