[85] «Après la mort de Charles de Bourbon, on fit peindre de jaune la porte et le seuil de son hôtel à Paris, devant le Louvre. C'étoit la coutume du temps passé, pour déclarer un homme traître à son roi, de peindre sa porte de jaune, et de semer du sel dans sa maison, comme on fit dans celle de M. l'amiral de Châtillon.» (Dictionnaire de Trévoux.)

[86] Elle l'a été depuis. (T.)

[87] Ancien roman de chevalerie, cent fois réimprimé dans la Bibliothèque bleue.

[88] Philippe Desportes, né à Chartres en 1546, mort dans son abbaye de Bonport le 5 octobre 1606.

[89] On lit dans les Anecdotes historiques et littéraires sur Philippe Desportes, abbé de Tiron, et ses ouvrages, par Dreux du Radier, insérées au Conservateur de septembre 1757: «Cléonice fut la troisième dame à qui la muse de Desportes fut consacrée à l'âge de trente-deux ou trente-trois ans. Cette Cléonice étoit Héliette de Vivonne de la Châtaigneraie... Il est parlé de cette demoiselle dans le sonnet de Ronsard, imprimé à la suite des amours de Cléonice, où il lui donne le nom véritable d'Héliette, et Desportes a fait l'épitaphe d'Héliette de Vivonne de la Châtaigneraie à la fin de ses Diverses Amours.» Accorde qui pourra les historiens des amours de Desportes.

[90] Œuvres de Desportes. Rouen, Raphaël du Petit-Val, 1611, pag. 518.

[91] N'est-ce pas plutôt les Rencontres des Muses de France et d'Italie, 1604, in-4o? Desportes, s'il éprouva du déplaisir de ce rapprochement, comme le dit Tallemant, eut l'art de le déguiser, et répondit de bonne grâce «qu'il avoit pris aux Italiens plus qu'on ne disoit, et que si l'auteur l'avoit consulté, il lui auroit fourni de bons Mémoires.»

[92] Desportes étoit chanoine de la Sainte-Chapelle, abbé de Tiron, de Bonport, de Josaphat, des Vaux-de-Cernai, et d'Aurillac. (Dreux de Radier, loc. cit.)

[93] Le roi appeloit ainsi madame la princesse de Conti, quand il vouloit l'obliger. (T.)

[94] Mademoiselle de Vitry, fille d'honneur de Catherine de Médicis, dont il vient d'être question dans cet article.