[181] Jacqueline Le Voyer, dite de Comant ou de Coetman, femme d'Isaac de Varenne.

[182] Le passage imprimé en lettres italiques est biffé dans le manuscrit de Tallemant; mais avec quelque soin on parvient encore à le lire sous les ratures, et nous avons cru devoir le rétablir.

[183] Sigogne est un poète satirique dont les œuvres n'ont pas été recueillies, et dont aucune biographie n'a parlé. Le Combat d'Ursine et de Perrette, parodie de la dispute de madame de Poyanne et de mademoiselle du Tillet, se trouve dans la deuxième partie du Cabinet satirique. Cette pièce y est suivie d'une Réponse, par Motin. Ce Recueil, licencieux et rare, contient un grand nombre de satires en vers par Sigogne, Motin, Desportes, Maynard, Régnier et d'autres poètes du temps d'Henri IV et de Louis XIII. Colletet avoit l'intention de consacrer un article à Sigogne dans ses Vies des poètes françois (manuscrit dépendant de la Bibliothèque particulière du roi); mais cette notice devoit trouver place dans la partie non terminée de cet ouvrage, et le nom de Sigogne n'y figure qu'à la table.

[184] Cette madame Pilou, bonne, spirituelle, alloit à la cour, quoique femme d'un procureur. On verra plus bas dans ces Mémoires des détails fort curieux sur cette femme singulière.

[185] En 1591.

[186] Elle disoit madame ma mie à la Reine même. (T.)

[187] Concini Concino, maréchal d'Ancre, tué par ordre du Roi, le 24 avril 1617.

[188] Toutes les médisances qu'on en a faites sont publiques. Un jour comme la Reine-mère disoit: «Apportez-moi mon voile;» le comte du Lude, grand-père de celui d'aujourd'hui, dit en riant: «Un navire qui est à l'ancre n'a pas autrement besoin de voiles.» (T.)

[189] C'étoit l'ancienne capitainerie du Louvre, construite sur la partie du jardin de l'Infante qui est la plus rapprochée de la place de la colonnade du Louvre, et qui paroît avoir fait partie du Petit-Bourbon, hôtel du connétable. Tallemant écrivoit ceci en 1657.

[190] Du côté de la rue du Coq.