[113] Il seroit impossible de vérifier ce point, quoique la plupart des manuscrits originaux de Brantôme existent à la Bibliothèque royale, ainsi que les copies que MM. Du Puy en ont fait faire. Les passages indiqués devroient se trouver dans le volume des Dames galantes, et le manuscrit original de ce volume paroît avoir été détruit. (Voyez la Notice sur Brantôme, t. 1, p. 95; Paris, 1822, in-8o.)
[114] L'ambassadrice étoit si sotte qu'elle disoit: «Ma charge,» en parlant de l'ambassade. (T.)—Cet ambassadeur est appelé de Maillé dans les Mémoires du cardinal. (Mémoires du cardinal de Retz déjà cités, p. 102.)
[115] C'étoit à la naissance du Roi. (T.)—En 1638.
[116] Voyez l'article de [Bezons], et celui de la présidente de [Pommereuil] qui suit.
[117] Claude Bazin, seigneur de Bezons, conseiller d'État, membre de l'Académie françoise, mourut en 1684.
[118] Charles Faucon de Riez, seigneur de Charleval, poète d'un tour fin et délicat. Scarron disoit de lui que les Muses ne le nourrissoient que de blanc-manger et d'eau de poulet. Il mourut en 1693.
[119] On a déjà vu une partie de ces faits à l'article de Conrart. Les titres de Bezons à l'Académie françoise étoient bien légers; on lui attribuoit la traduction anonyme d'un traité de paix.
[120] En 1648 qu'on commençoit à fronder. (T.)
[121] François-Henri Salomon-Virelade, conseiller d'État, membre de l'Académie françoise, mourut en 1670. Ses titres littéraires étoient tout aussi légers que ceux de Bezons, et néanmoins il l'emporta sur P. Corneille, parce qu'il avoit le mérite de demeurer à Paris, tandis que Corneille habitoit Rouen.
[122] On n'en a pas moins fait à M. Salomon-Virelade une belle généalogie, tout aussi fausse que ses titres littéraires. (Voyez les Mélanges d'histoire et de littérature de Vigneul de Marville, tome 3, page 393.)