[200] La fille de cette dame de Joyeuse a été la comtesse de Brosses. (Voyez l'article de Maucroix.)

[201] Elle s'appeloit Toussine. (Voyez l'article de Maucroix.)

[202] Cette actrice mourut en 1670; on l'apprend par une lettre en vers de Robinet, citée par les frères Parfaict dans l'Histoire du Théâtre-François, t. 11, p. 119. Elle jouoit les grands rôles tragiques. Son mari, acteur comme elle, a composé plusieurs pièces, et particulièrement la comédie des Coteaux, ou les Marquis friands, dont on se souvient à cause de la troisième satire de Despréaux. (Histoire du Théâtre-François, t. 8, p. 264.)

[203] Voyez l'article de madame d'Avenet et de la princesse Palatine, à la suite de l'article de Marie de Gonsague, reine de Pologne, leur sœur, t. 2, p. 435.

[204] Le Prince de Joinville, l'aîné, ne fit qu'une seule campagne, en Piémont, l'année que le Roi naquit. Il se déroba ou feignit de se dérober, et alla servir Madame; il mourut de maladie au retour. Il étoit bien fait et fort civil; il étoit accordé avec mademoiselle de Bourbon. (T.)

[205] Les couleurs d'Espagne.

[206] Bonne de Pons, depuis marquise d'Heudicourt. Elle devoit être très-belle, malgré ce que Tallemant en dit quelques lignes plus bas, car elle fut sur le point de devenir la maîtresse de Louis XIV, et de l'emporter sur madame de La Vallière. (Voyez les Souvenirs de madame de Caylus, dans la deuxième série de la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France, t. 66, p. 443.)

[207] Elle s'appeloit Honorée de Glimes, et étoit fille de Geoffroy, comte de Grimberg. Elle étoit veuve d'Albert Maximilien de Hennin, comte de Bossu. Son mariage avec le duc de Guise fut célébré le 11 novembre 1641.

[208] Le nom est en blanc dans le manuscrit.

[209] M. Beffara, dont on connoît les patientes et utiles recherches, a retrouvé sur les registres de la paroisse de Saint-Eustache, à Paris, sous la date du 3 juin 1635, l'acte de naissance de Philippe Quinault; il y est dit être fils de Thomas Quinault, maître boulanger, et de Perrine Riquier. Quinault n'a jamais servi Tristan l'ermite, mais ce poète l'avoit élevé avec son propre fils qu'il perdit fort jeune. Pénétré de reconnoissance, Quinault demeura près de Tristan, et il tâcha, par ses soins assidus, de le consoler dans sa douleur. (Voyez la Notice sur Quinault, à la tête de ses Œuvres choisies; Paris, Crapelet, 1824, in-8o, p. 5.)