[416] Allié des Phélippeaux. (T.)

[417] Des mémoires.

[418] Catherine-Gillone Guyon de Matignon, née en 1601, mariée à François de Silly, comte, puis duc de La Roche-Guyon.

[419] Le comte de La Roche-Guyon (François de Silly) étoit frère utérin de Roger Du Plessis-Liancourt, duc de La Roche-Guyon, sa mère ayant épousé en deuxièmes noces Charles Du Plessis-Liancourt, marquis de Guercheville. (Voyez les Mémoires de l'abbé de Choisy, dans la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France, 2e série, t. 63, p. 515.)

[420] Meneur de M. de Rambouillet. (T.)

[421] Elle étoit fille du comte de Thorigny, fils du maréchal de Matignon, de la maison de Guyon de Normandie; La Moussaye en est une branche. Ce Thorigny avoit épousé une cadette de Longueville, sœur de la marquise de Belle-Isle. De quatre qu'elles étoient, les deux autres avoient mieux aimé être religieuses que de ne pas épouser des princes. La grand'mère de la comtesse Roche-Guyon, aussi grand'mère de M. de Longueville d'aujourd'hui, étoit de Bourbon. (T.)—C'était Marie de Bourbon-Vendôme, duchesse d'Estouteville, comtesse de Saint-Paul.

[422] Isaac de Bensserade, si connu par les poésies qu'il composa pour la cour de Louis XIV, naquit en 1612, et mourut en 1691. Paul Tallemant, de l'Académie françoise, parent de l'auteur de ces Mémoires, a été l'éditeur de ses Œuvres. Le Discours sommaire touchant la Vie de M. de Bensserade, qui est placé à la tête, est de cet abbé Tallemant. Quoiqu'il ait fait à l'éloge une part assez large, on voit qu'il a eu connoissance des Mémoires de son parent, auxquels il a emprunté plus d'un trait.

[423] Hobereau, ou haubereau, petit gentilhomme de campagne, apprentif, novice dans le monde. (Dict. de Trévoux.)

[424] Cette pièce, imprimée en 1636, est dédiée au cardinal de Richelieu.

[425] En allant à Orbitelle, il demanda une abbaye pour Bensserade; il l'auroit eue enfin s'il eût vécu. (T.)