[426] Guerchy disoit à Bensserade: «Mandez-moi si les filles de la reine de Suède ont une aussi impertinente Dupuy que nous.» (T.)—Madame Dupuy étoit gouvernante des filles de la Reine. Bensserade lui a adressé une très-humble Remontrance. (Voyez les Œuvres de Bensserade, 1698, in-8o, première partie, p. 58.)

[427] Ces vers ne se trouvent pas dans les Œuvres de Bensserade.

[428] Œuvres de Bensserade, première partie, p. 56. On y lit:

Pardonnez-moi, Ségur, si je suis incivile

De passer devant vous.

[429] Ce couplet, que Bensserade ne pouvoit pas avouer, n'est pas dans ses Œuvres, mais il se trouve dans les Recueils satiriques manuscrits du temps.

[430] Françoise de Neuville-Villeroy, femme de Henri-Louis d'Alberg d'Ailly, duc de Chaulnes, vidame d'Amiens.

[431] Il y a ici un nom que l'on n'a pas pu lire. Il est dit, dans l'Historiette de Gombauld, que sa pension fut rétablie à la prière de mesdames de Chaulnes-Villeroy, de Rhodes, de Bois-Dauphin et de Leuville]

[432] François Tallemant des Réaux, aumônier du Roi, membre de l'Académie françoise, frère consanguin de l'auteur de ces Mémoires.

[433] Marguerite de Vicose, dame de Casenave, mariée à François de Caumont, marquis de Castelmoron.