[165] Bois-Robert disoit qu'ayant demandé les Pères à M. de Candale, il lui répondit: «Je vous donne le mien de bon cœur.» (T.)
[166] La vraie Histoire comique de Francion, composée par Nicolas de Moulinet, sieur du Parc, gentilhomme lorrain. Ce roman de Sorel a eu beaucoup d'éditions; la naïveté du style le fait encore rechercher.
[167] Louise de Prie, demoiselle de Toucy, épousa, le 21 novembre 1650, le maréchal de La Mothe Houdancourt, qu'elle perdit en 1657. Elle a été depuis gouvernante du Dauphin, fils de Louis XIV.
[168] Il avoit cependant adressé une Requête à MM. du Chapitre de Rouen en faveur de mademoiselle de Toucy, étourdie par le voisinage des cloches de leur église, qui se trouve dans un des volumes de ses Épitres en vers (Paris, 1659, in-8o, p. 59); mais le Chapitre demeura insensible à ses vers, ou du moins à sa requête.
[169] Ce pavillon, construit en briques et en pierres de taille, dans le style de la Place-royale, est placé à l'entrée de Charenton du côté de Paris. On croit qu'il a été bâti pour Gabrielle d'Estrées.
[170] Henriette-Marie de France épousa en 1625 le prince de Galles, depuis Charles Ier.
[171] Jean Mairet, auteur de la Sophonisbe, première tragédie conforme à la règle des trois unités qui ait paru sur le Théâtre-François. Jouée en 1629, elle fait encore partie du Répertoire du Théâtre François.
[172] Mairet, attaché au duc de Montmorency, comme l'un de ses gentilshommes, recevoit à ce titre quinze cents livres de pension qu'il perdit à la catastrophe du duc.
[173] On appeloit passe-volants de faux soldats non enrôlés qu'un capitaine faisoit passer aux revues pour montrer que sa compagnie étoit complète. (Dict. de Trévoux.)
[174] François Citois mourut en 1652. On a de lui divers ouvrages de médecine.