[175] Il y a des vers d'un homme de ce nom là au cardinal, mais qui ne sont guère bons. (T.)—Il existe un Recueil des vers de M. de Marbeuf, chevalier, sieur de Sahurs; David du Petit-Val, 1628, in-8o. On n'y trouve pas les vers au cardinal; mais le volume a été publié peu d'années après l'arrivée de l'évêque de Luçon au ministère.
[176] Mondory étoit le premier comédien du Théâtre du Marais. S'il en faut croire Tristan dans la Préface de sa tragédie de Penthée, «Jamais homme ne parut avec plus d'honneur sur la scène; il s'y fait voir tout plein de la grandeur des passions qu'il représente, et comme il est préoccupé lui-même, il imprime fortement dans les esprits tous les sentiments qu'il exprime.» L'abbé de Marville lui rend le même témoignage. Mondory fut frappé de paralysie en 1637 en jouant le rôle d'Hérode dans la Marianne de Tristan; et il fut obligé de renoncer au théâtre. Bois-Robert jouoit si bien qu'on l'appeloit l'abbé Mondory.
[177] Le cardinal employoit des prêtres et des évêques à placer à la comédie. Depuis le cardinal donna des billets. (T.)—Voir ci-après, dans l'Historiette de Léonor d'Estampes Valençay, une note à ce sujet.
[178] Ce fut par cette raison qu'il fit la fortune du comte de Charost (Béthune); car dans le commencement il ne le pouvoit souffrir, et disoit: «Que ferai-je de ce grand Béthune?» Il ne servoit qu'à marcher sur ses crachats. (T.)—Voir précédemment, pag. 109, ce qui amena ce retour.
[179] Antoine Metel, sieur d'Ouville.
[180] La Vrillière est fort brutal. (T.)
[181] Le cardinal de Sourdis reçut des coups de canne du duc d'Épernon et du maréchal de Vitry. (Voyez[ plus haut]) son Historiette.)
[182] Le portier de Bautru donna une fois des coups de pied au cul du laquais de Bois-Robert. Voilà l'abbé dans une fureur épouvantable. «Il a raison, disoient les gens, cela est bien plus offensant pour lui que pour un autre. Aux laquais de Bois-Robert le c.. tient lieu de visage: c'est la partie noble de ces messieurs-là.»
[183] Depuis cardinal de Retz.
[184] Voyez p. [129] et suiv. Du reste, l'histoire peut être arrangée, mais ce n'est pas un conte. «J'ai vu jouer cette scène ici par Bois-Robert en présence du marquis de Racan, et quand on lui demandoit si cela étoit vrai. «Oui-dà, disoit-il, il en est quelque chose.» (Ménagiana, t. 2, p. 54.)