Que d'être descendu des cieux.
[264] On est surpris que M. Dussault, qui donne à la fois pour motifs de la conversion du duc de Montausier, les doutes que ce dernier avoit conçus sur les erreurs du calvinisme, et l'amour qu'il portoit à mademoiselle de Rambouillet, ait ajouté que cette abjuration, pour son importance, peut être mise au-dessus de celle même de Turenne. L'histoire doit être dépouillée de ces pieuses exagérations, dont on est convenu d'embellir l'oraison funèbre destinée à la chaire chrétienne. (Voyez la Notice sur Charles de Saint-Maure, duc de Montausier, dans le Choix des Oraisons funèbres; Paris, Janet, 1820, tom. 2, pag. 404.)
[265] Xaintonge et Angoumois. (T.)
[266] Pour le gouvernement d'Alsace, ou plutôt la commission pour y commander, le cardinal dit: «Plusieurs me l'ont demandée, mais je ne désoblige point en obligeant: elle demeurera à M. de Montausier.» Depuis le cardinal, l'Alsace étoit devenue, par la paix, un fort bon gouvernement; on la lui ôta et ne lui en laissa que la lieutenance de roi, car Schelestadt et Colmar, dont il étoit gouverneur particulier, ont été rendus par le Traité de Munster. (T.)
[267] M. de Grasse, Godeau. (T.)
[268] On dit aujourd'hui Neuilly.
[269] Michel Particelli, sieur d'Emery, surintendant des finances, mort en 1650.
[270] Une assemblée chez mademoiselle Scudéry (T.)
[271] Brevet. Le brevet de duc. Il fut fait duc et pair de France par lettres du mois d'août 1664, enregistrées au Parlement en décembre 1665.
[272] Marie-Julie de Sainte-Maure, seule héritière du duc de Montausier, épousa le duc d'Uzès, au mois d'août 1664.