[273] Angélique-Claire d'Angennes, qui a depuis été la première femme du comte de Grignan.

[274] Madame de Grignan (première femme) dut bien souffrir lorsqu'elle assista, le 18 novembre 1659, à la première représentation des Précieuses ridicules, car il étoit difficile, d'après les diverses anecdotes rapportées par Tallemant, qu'elle ne s'y reconnût pas. Ménage a rendu compte de l'impression que cette pièce produisit sur lui, et il nous apprend qu'il y assistoit avec mademoiselle de Rambouillet, mariée alors à M. de Grignan, depuis un an environ. (Voyez le Menagiana, édit. de 1762, t. I, page 251.) Le passage du Menagiana est cité par tous les commentateurs de Molière; mais on n'a pas pris garde que mademoiselle de Rambouillet et madame de Grignan, dont il y est parlé, ne font qu'une seule personne. Deux filles de madame de Rambouillet se marièrent, toutes les autres entrèrent en religion.

[275] C'étoit vraisemblablement le père de Philippe de Gentils, marquis de Langallerie, né en 1656, à la Motte-Charente, en Saintonge, sur lequel on a des Mémoires.

[276] Aussi appeloit-on Godeau, le Nain de Julie, comme on l'a vu plus haut.

[277] Nièce ou cousine de l'auteur de ces Mémoires.

[278] «Mont-joie signifioit autrefois, enseigne des chemins... Les Mont-joies n'étoient souvent que des monceaux de pierres ou d'herbes qui enseignoient les passants.» (Dictionnaire de Trévoux.)

[279] Madame Pilou étoit une femme d'un caractère très-original à laquelle Tallemant a consacré plus loin un long article.

[280] C'est-à-dire chez Tallemant, auteur de ces Mémoires.

[281] Claire-Diane d'Angennes de Rambouillet, abbesse d'Yères, mourut le 19 mars 1669. Sa sœur Catherine-Charlotte d'Angennes, qu'on appeloit madame de Pisani, lui succéda. (Gallia christiana, tome 7, page 612.)

[282] C'étoit une maison acquise en 1182, par Eve, troisième abbesse d'Yères; suivant d'anciens titres, elle étoit située près de la porte de Paris. La rue des Nonaindières en a pris son nom, de l'hôtel que les nonains d'Yères y possédoient.