[463] Françoise de Balzac-Clermont d'Entragues, seconde femme de Louis de Bretagne, marquis d'Avaugour, comte de Vertus.
[464] Catherine-Françoise, demoiselle de Vertus, morte à l'âge de soixante-quinze ans, en 1692. Ce fut elle qui se chargea de la pénible mission d'annoncer à madame de Longueville la mort de son fils, tué au passage du Rhin. (Voyez la lettre de madame de Sévigné du 20 juin 1672.)
[465] La Bastide. (T.)
[466] Il s'agit ici de Gilles Boileau, frère aîné de Despréaux. Ce dernier n'étoit pas encore connu en 1656, époque de la publication de la Pucelle de Chapelain; il venoit seulement d'être reçu avocat. (Voyez la Notice biographique sur Boileau Despréaux, par M. de Saint-Surin; Paris, Blaise, 1821, p. 47.)
[467] C'est l'édition sortie des presses des Elzeviers, et la seule qui soit aujourd'hui recherchée par les amateurs de livres rares. Elle porte la date de 1656 comme l'édition originale.
[468] François Payot de Linière, auteur satirique, mort en 1704.
[469] Il n'en a jamais lu que les quatre premiers. (T.)
[470] Le samedi, c'est-à-dire la coterie littéraire qui se réunissoit tous les samedis chez mademoiselle de Scudéry.
[471] Conrart (Valentin), né à Valenciennes, secrétaire de l'Académie françoise, mort à Paris le 23 septembre 1675.
[472] Le comte Tott, grand-écuyer du roi de Suède, et ambassadeur en France, passa plusieurs années à Paris, et y fut lié avec tous les beaux esprits.