FIN.

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NOTES:

[1] Des mèches de faux cheveux.

[2] Repas donné à des femmes ailleurs que chez soi. On a déjà vu ce mot dans ces Mémoires, et Molière l'emploie souvent.

[3] Le teston, sous Henri IV et sous Louis XIII, valoit quinze sous, sauf de légères variations; ainsi il équivaloit au quart d'écu. (Voyez le Traité historique des monnoies de France, par Le Blanc.)

[4] C'étoit le louis d'argent que l'on fabriqua sous Louis XIII.

[5] L'abbé de Marolles parle de cet acteur sous l'année 1616: «Lorsque, dit-il, cette fameuse comédienne, appelée La Porte, montoit encore sur le théâtre, et qu'elle se faisoit admirer de tout le monde avec Valeran, et que Perrine et Gaultier étoient des originaux qu'on n'a jamais su imiter.» (Mémoires de Marolles, 1656, in-fol., p. 31.) Cette La Porte s'appeloit Marie Varnier; son mari, Mathurin Lefèvre, avoit pris le nom de La Porte. (Histoire du Théâtre-François des frères Parfaict, t. 3, p. 579.) Il est question de ces acteurs dans le Voyage de maître Guillaume en l'autre monde vers Henri le Grand, Paris, 1612, p. 62. On y parle de femmes qui babillent «comme personnes qui se «vont désennuyer à l'hôtel de Bourgogne pour voir jouer les bateleurs de Valeran et de La Porte

[6] Sic, pour régulièrement.

[7] Hugues Gueru, dit Fléchelles, dit Gaultier-Garguille, débuta dans la troupe du Marais, vers 1598. Sauval en fait une description fort plaisante. (Antiquités de Paris, t. 3, p. 37.) Voyez aussi l'Histoire du Théâtre-François, t. 4, p. 320. L'abbé de Marolles, dans le passage déjà cité, parle de Perrine et de Gaultier; il indique aussi la Farce de la querelle de Gaultier-Garguille et de Perrine, sa femme, avec la Sentence de séparation entre eux rendue à Vaugirard, par a, e, i, o, u, à l'enseigne des Trois-Raves. Cette pièce bizarre a été réimprimée par Caron, dans sa Collection de facéties.