[18] Le Noir et sa femme quittèrent, en 1634, la troupe du Marais pour passer à l'Hôtel de Bourgogne. (Histoire du Théâtre-François, t. 5, p. 95.)

[19] C'étoit le père du célèbre Baron.

[20] Marianne, tragédie de Tristan l'ermite, jouée en 1636, et imprimée en 1637. Cette pièce s'est soutenue pendant cent ans au théâtre, et elle eut un succès qui sembla balancer celui du Cid. (Histoire du Théâtre-François, t. 5, p. 191.)

[21] Il fut frappé d'apoplexie en jouant, et il en demeura paralytique, ce qui fit dire au prince de Guémené: Homo non periit, sed periit artifex. (Histoire du Théâtre-François, t. 5, p. 98.)

[22] Le cardinal de Richelieu le fit revenir à Paris, et l'engagea à jouer le principal rôle dans la comédie de l'Aveugle de Smyrne; mais il n'en put jouer que quelques actes. (Mémoires pour servir à l'Histoire du théâtre, et spécialement à la Vie des plus célèbres comédiens françois, dans le Mercure de France, mai, 1738, p. 826.)

[23] Cet acteur n'étoit connu, jusqu'à présent, que par le nom de son rôle. (Histoire du Théâtre-François, t. 5, p. 350.) Bellemore est mis, par les frères Parfait, au nombre des acteurs sur lesquels on n'a conservé aucune notion (p. 104.)

[24] Julien Geoffrin, dit Jodelet. Il étoit le fariné du théâtre du Marais. (Mémoires de Tallemant, t. 3, p. 38.) Tallemant a consacré un petit article à cet acteur (ibid., p. 42). Après avoir joué pendant vingt-cinq ans sur le théâtre du Marais, il eut ordre du Roi d'entrer dans la troupe de l'hôtel de Bourgogne. (Histoire du Théâtre-François, tome 5, p. 95.) Il mourut au mois de mars 1660. (Ibid., tome 6, p. 240.) Loret, dans sa Muse historique, lui fit cette naïve épitaphe:

Ici gît qui de Jodelet

Joua cinquante ans le rolet,

Et qui fut de même farine,