[57] Petite chambre ou cabinet. (Dict. de Trévoux.)
[58] Pierre Beringhen, que Henri IV attacha à sa personne pour prendre soin de ses armes. Son fils, favori de la reine Anne d'Autriche, fut pourvu de la charge de premier écuyer. (Voyez les Mémoires du duc de Saint-Simon, t. 1, p. 78, édition de 1829.)
[59] Il nous semble qu'on n'avoit pas vanté, jusqu'à présent, les chapons de Bruges; ceux du Mans, déjà célébrés par Belon, se montrent toujours dignes de leur réputation. (Vie privée des François, par Le Grand d'Aussy; Paris, 1782, t. 1, p. 285.)
[60] Voyez plus haut, tome 4, p. 439, l'Historiette de la Gaillonnet; elle justifie le mépris que Tallemant déverse ici sur cette femme.
[61] Coulanges a vu l'épitaphe dans l'église de Montefiascone. Le héros de l'anecdote étoit un prélat allemand de la famille des Fugger d'Augsbourg. (Mémoires de Coulanges; Paris, 1820, in-8o, p. 294.)
[62] Louis, duc d'Arpajon, mourut à Severac, en 1679.
[63] Ce sont des stances, intitulées: Le Printemps; elle sont dans les Poésies choisies, recueil publié par Sercy, en 1657, première partie, p. 142; on les retrouve dans les Poésies du marquis de Montplaisir, Amsterdam, 1759, p. 23, édition de Saint-Mard.
[64] Cette pièce est de Philippe Habert, frère de l'abbé de Cerisy. Elle a été publiée dans le Recueil de diverses poésies des plus célèbres auteurs de ce temps; Paris, Chamhoudry, 1651, première partie, page 66.
[65] C'est le sonnet de Sarrasin, qui commence par ces vers:
Lorsqu'Adam vit cette jeune beauté,