[84] En Italie, aussitôt qu'un voleur est pris, il est pendu.
[85] Gilles Boileau, frère aîné de Despréaux.
[86] Les Uraniens, à la tête desquels étoit le prince de Conti, soutenoient que le sonnet de Voiture,
Il faut finir mes jours en l'amour d'Uranie,
l'emportoit sur le sonnet de Job de Benserade. Madame de Longueville avoit pris parti pour Benserade. (Cours de littérature de La Harpe. Paris, Agasse, an VII; t. 4, p. 143.) On trouve, à la fin du premier volume des Poésies choisies de Sercy, la réunion des pièces de vers auxquelles les querelles des Uraniens et des Jobelins donnèrent lieu.
[87] Le port de Neuilly.
[88] Pierre Fortin de La Hoguette, auteur du livre intitulé: Testament ou Conseils d'un père à ses enfants. Il parut en 1655 et il a eu un grand nombre d'éditions: nous avons sous les yeux la dixième. (Paris, Pierre Le Petit; 1661.) Livre du vieux temps, trop oublié; c'est la conversation d'un preux gentilhomme, nourri de saines doctrine, et assaisonnée d'anecdotes.
[89] Si ce vers est de Jean de Montereul, c'est le seul ouvrage qui soit resté de cet académicien. Il mourut à l'âge de trente-huit ans, le 13 février 1651. Il ne faut pas le confondre avec son frère Matthieu de Montereul, qui a fait des madrigaux si délicats.
[90] François de Cauvigny, sieur de Colomby, parent et élève de Malherbe. (Voyez ces Mémoires, t. 1er, p. 184.) Il avoit une singulière charge; il se qualifioit orateur du roi pour les affaires d'Etat. (Voyez l'Histoire de l'Académie françoise, de Pélisson, éd. de 1730, t. 1er, p. 289.)
[91] Michel de Montaigne, l'immortel auteur des Essais. Nous ne pensons pas que cette anecdote ait été racontée par lui.