[122] Ces derniers mots étoient effacés; il en reste encore quelques-uns sous la rature que nous n'avons pas pu retrouver.
[123] Tallemant avoit effacé ce passage, et il avoit mis à la place: Elle se découvrit à son médecin.
[124] Le nom de Mérouville se laisse apercevoir sous la rature; Tallemant, qui a biffé ce passage, y a substitué celui-ci: «Elle étoit parente et suivante d'une tante de la femme de Lisis (Louvigny).» Or, madame de Louvigny, fille aînée de Bigot de La Honville, étoit nièce de madame de Mérouville, sœur de son père. (Voyez plus haut l'Historiette de madame de Gondran, t. 4, p. 271 et 272.)
[125] Voyez plus haut, sur les voyages faits à la terre de La Honville, l'Historiette de madame de Gondran, t. 4, p. 271.
[126] Madame de Candal s'appeloit Marie Causse; Marie Bigot, sa mère, avoit épousé Jacques Causse. (Voyez une note plus bas dans le cours de cet article.)
[127] C'est-à-dire la parente de madame de Mérouville, qui, comme on vient de le voir, appeloit Tallemant son mari.
[128] Madame de Candal.
[129] Pierre Tallemant, sieur de Boineau, frère aîné de notre Tallemant, avoit épousé Anne Bigot, fille de Nicolas Bigot, sieur de La Honville. (Quittance du 29 mai 1638, conservée à la bibliothèque du Roi.)
[130] Madame d'Agamy.
[131] L'huis vert paroît signifier ici une porte battante, en drap ou en toile de couleur verte.