[132] M. de Launay l'épousa en secondes noces. (Voyez ci-après l'Historiette de [madame de Launay.])

[133] Il étoit de Genève, et il crachoit beaucoup. (T.)—Mestresat étoit un ministre de Charenton. Le cardinal de Retz raconte qu'il disputa un jour avec lui, en présence d'un nonce, et que Mestresat le ménagea sur certains principes de Sorbonne qui n'obtiennent pas l'assentiment de la Cour de Rome, «n'étant pas juste, disoit-il, d'empêcher l'abbé de Retz d'être cardinal.» (Mémoires du cardinal de Retz, deuxième série de la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France, t. 44, p. 130.)

[134] Ce nom a été soigneusement biffé par Tallemant; nous sommes cependant parvenus à le lire distinctement, à l'aide d'un acide. En effet, Jacques d'Angennes, marquis de Montlouet et de Lisy-sur-Ourques, se remaria en 1643 avec Marie Causse, fille de Jacques Causse et de Marie Bigot, et veuve de Martin Du Candal, conseiller au Parlement. (Histoire généalogique de France, t. 2, p. 429.) Il est seulement extraordinaire que madame Du Candal eût espéré de ne pas avoir d'enfants en contractant ce mariage, car le marquis de Montlouet en avoit eu six d'Elisabeth de Nettancourt.

[135] Madame Du Candal a eu trois filles de son second mariage. (Voyez le Père Anselme audit lieu.)

[136] Il en est mort une. (T.)

[137] Marie Du Puget de Montauron, femme de Gédeon Tallemant, cousin-germain de l'auteur.

[138] Ces noms étoient raturés; les deux mots en lettres italiques sont douteux.

[139] Voyez plus bas l'article de [madame de Launay], personnage assez singulier.

[140] La sœur de Lolo étoit madame de Louvigny. (Voyez plus haut l'article de madame de Gondran, t. 4, p. 273, et les Mémoires de Conrart, au lieu déjà cité.)

[141] L'hôtel d'Épernon étoit situé Vieille rue du Temple, près de la rue Saint-François.