[152] Une sœur de Tallemant, du premier lit, avoit épousé un d'Angennes, seigneur de La Grossetière.

[153] C'est-à-dire mademoiselle des Marais, seconde femme de Launay.

[154] Pouillier, mauvaise auberge, méchant logis. (Dict. de Trévoux.)

[155] Quillet disoit que c'étoit ainsi que Dieu fit notre mère Ève. (T.)

[156] Guénault, médecin de l'hôtel de Condé.

[157] On lit au manuscrit cette petite se fait servir, etc.; le mot bourgeoise, indiqué par le sens, est resté au bout de la plume de l'auteur.

[158] Anne Bigot, femme du frère aîné de Tallemant.

[159] Voyez les Mémoires de Conrart, t. 48, p. 189 de la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France, deuxième série.

[160] La Champré, l'une des dames de Noyon, étoit terriblement dévergondée. (Voyez son Historiette, t. 4, p. 53.)

[161] Le luxe étoit alors porté à un tel point qu'on avoit des meubles d'argent massif. Cela dura jusqu'à la guerre de 1689, à l'occasion de laquelle Louis XIV donna l'exemple à ses sujets en envoyant à la Monnoie les chefs-d'œuvre de Ballin qui garnissoient les appartements de Versailles. (Voyez la lettre de madame de Sévigné à madame de Grignan, du 18 décembre 1689.)