[162] La Reine d'Angleterre manquoit du nécessaire; sa pension ne lui étoit pas payée; les marchands ne lui faisoient plus de crédit, et le cardinal de Retz fut obligé de lui envoyer du bois dans l'hiver de 1649. (Mémoires du cardinal de Retz, dans la Collection des Mémoires relatifs à l'histoire de France, deuxième série; t. 44, p. 320.)

[163] Les Quinze-Vingts étoient alors près du Louvre, sur l'emplacement de la rue de Chartres et de la rue Saint-Nicaise.

[164] Olympe Mancini, comtesse de Soissons.

[165] On a prétendu que les premières affections de Louis XIV furent pour madame de Beauvais, première femme de chambre de la reine-mère, quoiqu'elle fût laide et vieille. (Voyez les Mémoires du duc de Saint-Simon. Paris, 1829; tom. 1er, pag. 124.) C'est cette dame de Beauvais qui a fait bâtir l'hôtel de Beauvais, rue Saint-Antoine, avec les pierres destinées au Louvre, qu'à force d'importunité elle obtint d'Anne d'Autriche.

[166] Le pélican est une pince à l'usage des dentistes.

[167] La Grossetière, beau-frère de Tallemant des Réaux, étoit un d'Angennes.

[168] Halbreda, ou plutôt hallebreda, comme l'écrit l'Académie, se dit par mépris d'une grande femme mal bâtie, d'une espèce de virago et de harengère. Suivant le dictionnaire de Trévoux, Voiture a employé ce mot au masculin. Tallemant en fournit ici un second exemple.

[169] Voyez l'historiette de de Clinchamp, t. 4 de ces Mémoires, p. 376. Il est parlé du père dans l'article du fils.

[170] Paul Jourdain, duc de Bracciano, prince du Saint-Empire, mourut en 1645.

[171] Cette expression étoit dérisoire, témoin ces vers de Loret: