[252] Sœur aînée de mademoiselle d'Aumale.

[253] Christine d'Estrées, fille du maréchal, avoit épousé, le 3 septembre 1658, François-Marie de Lorraine, comte de Lillebonne. Elle mourut le 18 décembre suivant.

[254] Le comte de Grignan, qui fut depuis le gendre de madame de Sévigné, avoit épousé, le 27 avril 1658, mademoiselle de Rambouillet. (Voyez plus haut, t. 2, p. 362 de ces Mémoires.)

[255] On fit alors une multitude de caricatures sur Lustucru. Celle que Tallemant a décrite est au cabinet des estampes de la Bibliothèque du Roi, au volume 2133, p. 58. Elle est répétée dans le Recueil des plus illustres proverbes, no 2239 du même cabinet. On lit au bas: «Céans M. Lustucru a un secret admirable qu'il a apporté de Madagascar, pour reforger et repolir, sans faire mal ni douleur, les testes des femmes acariastres, bigeardes, criardes, diablesses, enragées, fantasques, glorieuses, hargneuses, insupportables, lunatiques, meschantes, noiseuses, obstinées, pie-grièches, revesches, sottes, testues, volontaires et qui ont d'autres incommodités, le tout à prix raisonnable, aux riches pour de l'argent, et aux pauvres gratis.» On voit à la page 24 du volume 2133, l'Illustre Lustucru en son tribunal; des maris viennent de toutes les parties du monde le remercier et lui offrir des présents en reconnoissance des services qu'il leur a rendus. Au Recueil des plus illustres proverbes, no 69, on voit le massacre de Lustucru par les femmes. Ces dernières ne se contentèrent pas de cette vengeance. On trouve au volume 2133, page 83, l'Invention des femmes qui font ôter la méchanceté de la tête de leurs maris.

[256] Nom illisible au manuscrit.

[257] Marie-Hortense Des Jardins, dame de Villedieu. (Voyez ci-après son Historiette qui est la dernière de ces [Mémoires.)]

[258] Cette historiette est publiée sur un manuscrit autographe de Tallemant des Réaux. Il fait partie du recueil de chansons et de pièces du temps, appartenant à M. Monmerqué, et décrit dans la notice.

[259] Marie-Hortense Des Jardins, dame de Villedieu, née en 1632, mourut en 1683.

[260] Ce sonnet, qui commence par ce vers:

Aujourd'hui dans tes bras j'ai demeuré pâmée, etc.