fut fait à Dampierre, où madame de Chevreuse et mademoiselle de Montbazon lui reprochoient qu'on ne savoit plus ce que son Tendre étoit devenu depuis deux mois qu'elle étoit à la campagne. (T.)—Ce sonnet n'est pas dans les Œuvres de madame de Villedieu. Quant au Récit en prose et en vers des Précieuses, le duc de La Vallière (Bibliothèque du Théâtre-François, t. 3, p. 59) l'attribue à tort à Somaize; on voit ici qu'il est de mademoiselle Des Jardins.
[261] Tallemant a raconté fort en détail les aventures de la duchesse de Rohan. (Voyez l'Historiette de cette dame au t. 3, p. 56 et suiv.)
[262] Voyez les Œuvres de madame Villedieu, t. 2, p. 116; Paris, 1720. Cette pièce est la première de ses églogues; nous croyons devoir y renvoyer les lecteurs.
[263] C'est une petite pièce en prose et en vers, imprimée à part en 1662. L'auteur de l'article de mademoiselle Des Jardins, dans la Biographie universelle, a dit par erreur que ce Carrousel étoit une pièce de théâtre.
[264] François Hedelin, abbé d'Aubignac, né en 1592, mourut en 1673. Il a composé un assez grand nombre d'ouvrages, dont le plus connu est la Pratique du théâtre, qu'on ne lit plus depuis long-temps.
[265] Cet ouvrage parut en 1666, en 2 vol. in-8o.
[266] On l'appeloit plutôt l'Académie des allégoriques. (Voyez les Mémoires de Sallengre; Paris, 1715, t. 1er, p. 315.) On y trouve une lettre curieuse d'un sieur Boscheron, sur l'abbé d'Aubignac.
[267] Il y a au bas du quatrain Acheman; c'est quelque nom retourné.
(T.)
[268] Ogier, Giry et Patru. On ne connoît pas les autres. (T.)—Despréaux avoit aussi fait des vers sur la Macarise; dans sa lettre à Brossette, du 9 avril 1702, il dit qu'il les porta trop tard à l'abbé d'Aubignac. Il les a insérés dans l'édition de 1701, et depuis, elle a toujours été comprise dans ses œuvres. (Voyez le Boileau de M. de Saint-Surin, t. II, p. 496.)