Madame de Villedieu adressa au duc de Saint-Aignan une description en vers de la fête de Versailles; elle y rend justice à Molière:
Ce Térence du temps que l'univers admire,
Dont la fine morale instruit en faisant rire, etc.
(Œuvres de madame de Villedieu, t. 1er, p. 409.)
[276] Nous laissons à d'autres le soin d'expliquer ce passage; le temps amènera peut-être d'autres renseignements sur madame de Villedieu et sur son existence romanesque. Il résulteroit de ces lignes de Tallemant qu'elle auroit joué la comédie à Narbonne, dans la troupe de Molière.
[277] Voyez le Menagiana; édition de 1715, t. 1er, p. 287. Le Menagiana n'est pas ici entièrement d'accord avec l'auteur de la Vie de Costar. (Voyez plus bas, p. [249] de ce volume.)
[278] Corbinelli n'a pas dédaigné de faire un long extrait des lettres de Costar. (Extraits de tous les beaux endroits des ouvrages des plus célèbres auteurs de ce temps, tirés de Balzac, Voiture, Costar, Urfé, Gomberville, Molière, Scudéry, Bergerac, etc., par le sieur Corbinelli; Amsterdam, 1681, t. 1er, p. 441.)
[279] Expression de Tallemant. (Mémoires, t. 2, p. 278.)
[280] Œuvres de Balzac, aux Lettres, liv. 16. Ce billet est du 1er février 1642.
[281] On peut juger de sa manière d'écrire par ce passage d'une de ses lettres: «Je m'en vois vous entretenir de la même sorte que je fais M. de Voiture, et vous faire part de ce que je trouverai de beau dans mes livres, aux heures que je dérobe à Aristote et à Saint-Thomas.» (Lettre à M. de Seurhomme, chanoine d'Angers, dans les Entretiens de Voiture; Paris, 1654, in-4o, p. 405.)