[340] Imprimé à Paris, chez Augustin Courbé, 1657, in-4o. Il ne porte pas d'indication de premier volume, ni de première partie. Les deux volumes des Lettres de Costar sont devenus fort rares. Nous ne les avons trouvés qu'à la Bibliothèque du Roi.

[341] Ceci fait souvenir de Philippe Desportes, dont un seul sonnet fut payé par Henri III d'une riche abbaye. Ce passage de la Vie de Costar a déjà été cité, t. 4, p. 91.

[342] M. Lair. (Note écrite anciennement sur le manuscrit.) Ménage appelle cet ecclésiastique M. Du Loir.

[343] Ménage raconte ainsi cette anecdote:

«M. Du Loir, official du Mans, n'étoit pas grand latin, mais il étoit facétieux. Un jour que j'étois au Mans, chez M. Costar, qui tenoit table ouverte, et qui l'avoit fort bonne et délicate, M. Du Loir s'y trouva pour dîner. Nous nous entretînmes fort long-temps de grec et de latin, M. Costar et moi, jusqu'à ce qu'on eût servi. M. Du Loir, qui n'avoit point eu de part à notre conversation, dit: Messieurs, afin qu'on ne dise pas que j'aie été si long-temps sans parler latin, permettez-moi de dire le Benedicite. Sa demande étoit si juste qu'il eut toute permission de faire ce qu'il vouloit. Il dit Benedicite; nous répondîmes Dominus; il continua nos et ea......; mais la mémoire lui ayant manqué, il en demeura là et n'en dit pas davantage. Nous en rîmes et nous nous mîmes à table.» (Menagiana, Paris, 1715, t. 1er, p. 283.)

[344] Ce volume fut publié en 1659, in-4o. Il porte l'indication de seconde partie.

[345] Marot, Epître au Roy pour avoir été desrobé.

[346] M. Lair. (Voyez plus haut page 307 [note [342]).

[347] C'est le faciamus experimentum in animâ vili, dont Molière a fait justice.

[348] Ce bon Pauquet n'en avoit pas moins été chercher le notaire.