Si l'on fit grande réprimande

A notre jeune potentat,

Qui, remarquant le peu d'état

Qu'on avoit fait de sa défense,

Faillit à perdre patience;

Et voilà d'où vient, ce dit-on,

L'exil de la belle Noiron,

Qu'aucuns tiennent pour véritable,

Mais je crois que c'est une fable.

(Muse historique, lettre du 10 septembre 1650.)