La Reine ne tarda pas à marier la belle Noiron; ainsi, sa disgrâce fut peut-être la cause de son établissement. C'est encore notre chroniqueur qui nous en instruit:
La Noiron, dont la populace
Avoit publié la disgrâce
Par un rapport faux et malin,
Se marie au sieur Ivelin,
Jeune médecin chez la Reine;
Et comme elle est toujours mal saine,
Il sera, lui tâtant le pouls,
Son médecin et son époux.
(Ibid., lettre du 1er octobre 1650.)