[122] Christine de France, fille de Henri IV, duchesse de Savoie.

[123] On appelle ce flambeau-là le mortier. (T.)—On appelle, chez le roi, mortier de veille, un petit vaisseau d'argent ou de cuivre, qui a de la ressemblance au mortier à piler; il est rempli d'eau où surnage un morceau de cire jaune, ayant un petit lumignon au milieu, et ce morceau de cire, s'appelle aussi mortier. On l'allume quand le roi est couché, et il brille toute la nuit dans un coin de sa chambre, conjointement avec une bougie, qu'on allume dans le même temps dans un flambeau d'argent au milieu d'un bassin d'argent qui est aussi à terre.» (Dictionnaire de Trévoux.)

[124] On a dit d'un M. d'Esche, frère de madame de Villarceaux, dont le mari a fait tant de fracas avec les femmes, que lorsque le curé qui l'épousa lui demanda s'il n'avoit point donné sa foi à une autre, qu'il répondit qu'il ne l'avoit jamais donnée qu'à une épingle jaune. Ainsi Toré ne seroit que le second. Ce d'Esche voulut une fois faire un haras de mulets. (T.)

[125] Elle dit qu'ayant à prétendre quelque récompense de la feue Reine, comme M. d'Emery régloit les prétentions des créanciers, elle s'adressa à M. de Toré qui s'éprit tout de nouveau. (T.)

[126] Voyez [plus haut] l'article sur le président Le Cogneux et sur son fils.

[127] Nicolas Le Camus, secrétaire du Roi en 1617, conseiller d'État en 1620, mort à l'âge de quatre-vingts ans en 1688, laissant de Marie Colbert, sa femme, morte en 1642, six fils et quatre filles. Marie Le Camus, l'une d'elles, avoit épousé Michel Particelli, seigneur d'Emery. Le cardinal Le Camus, évêque de Grenoble, et le lieutenant-civil au Châtelet de Paris, du même nom, étoient leurs petits-fils.

[128] Tallemant parle ailleurs du musicien Berthod ou Bertaut.

[129] Il s'est fourré à la cour et croit y réussir; mais bien des gens s'en moquent. (T.)

[130] C'est vraisemblablement Jeannin de Castille, trésorier de l'Epargne, du temps de Fouquet.

[131] Gilles Boileau a fait preuve de mauvais goût dans cette lettre, en rejetant les observations judicieuses de Conrart sur un sonnet adressé au premier président Pomponne de Bellièvre, qui commence par ce vers: