Quand je te vois assis au trône de tes pères, etc.

[132] Voyez les Œuvres posthumes de Gilles Boileau, publiées par Despréaux; Paris, Barbin, 1670, p. 126 et 161.

[133] Voyez plus haut, p. [124] de cet article.

[134] Tallemant a écrit ce passage en 1659, il est superflu de faire observer que madame Scarron n'a fait l'acquisition de la terre de Maintenon qu'en 1674.

[135] Boileau Despréaux continua, lui, à être l'obligé de Dongois; car il logea chez lui de 1679 à 1687. Il le consulta sur les termes de pratique pour la rédaction de son Arrêt burlesque.

[136] On n'a pas besoin de faire remarquer que dans tout le cours de cet article il n'est question que de Gilles Boileau, le frère aîné de Despréaux, membre de l'Académie françoise. Despréaux, son jeune frère, ne s'étoit pas encore fait connoître. La première édition de ses Satires est de 1666.

[137] Jacques Vallée, sieur Des Barreaux, né en 1602, mort le 9 mai 1673.

[138] Saint-Ibal dit, à la naissance du fils de Bardouville, qu'il lui falloit mettre des entraves quand on le baptiseroit, qu'autrement il regimberoit contre l'eau bénite. (T.

Le gentilhomme dont parle Tallemant étoit Henri d'Escars de Saint-Bonnet, seigneur de Saint-Ibal. Il a été fort mêlé dans les troubles de France, du temps du cardinal de Richelieu et de la régence d'Anne d'Autriche.

[139] Il est revenu de cela. (T.)