[218] Voyez Dreux Du Radier, Histoire des reines et régentes, article de Charlotte Des Essars, comtesse de Romorantin.
[219] Voyez les mémoires de Marolles, pag. 45 de l'édition in-folio, et Dreux Du Radier au lieu déjà cité.
[220] Charlotte de Harlay, veuve de Jean de La Rivière, seigneur de Cheny, bailly de Sens, étoit fille de Louis de Harlay, seigneur de Cesy et de Champvallon, et de Louise de Carre (ou Car), dame de Saint-Quentin. D'après le Père Anselme, qui n'est pas suspecté de trop de complaisance, elle auroit épousé François Des Essars, seigneur de Sautour, lieutenant de roi en Champagne, et de cette alliance seroit issue la comtesse de Romorantin. Tallemant est d'une opinion contraire.
[221] Voir tome 1, p. 105 et 106.
[222] Marie Moreau, femme de Nicolas de Harlay, seigneur de Sanci et de Beaumont, ambassadeur en Allemagne et en Angleterre, colonel-général des Suisses, etc., etc. Elle mourut en 1629.
[223] La comtesse de Romorantin eut deux filles du Roi, Jeanne-Baptiste de Bourbon, abbesse de Fontevrault, en 1637, et Marie Henriette de Bourbon, abbesse de Chelles, en 1627. (Voyez le Père Anselme, t. 1, p. 151.)
[224] Dagorne, terme populaire et injurieux qu'on dit à une femme vieille, laide et de mauvaise humeur. (Dictionnaire de Trévoux.)
[225] Ce financier célèbre étoit le père d'Antoine Rambouillet de La Sablière, auteur de madrigaux fins et spirituels, et mari de la célèbre madame de La Sablière. Le père avoit créé dans le hameau de Reuilly, au faubourg Saint-Antoine, un magnifique jardin, dont il ne reste plus que la porte d'entrée. Sa famille étoit alliée à celle de Tallemant; elle étoit tout-à-fait distincte de la maison d'Angennes de Rambouillet. (Voyez la Vie de La Sablière à la tête de l'édition de ses Poésies diverses, publiées par M. Walckenaer; Paris, Nepveu, 1825.)
[226] Jean de Gassion, né à Pau en 1609, tué devant Arras en 1647.
[227] Les neveux du maréchal, qui portent l'épée, fils du président son frère, ont fait faire sa Vie trop ample et misérablement écrite par l'abbé de Pure. Ils affectent de faire passer leur maison pour être d'ancienne noblesse, et font une généalogie telle qu'il leur plaît. (T.)