[228] Il s'étoit fait traiter de ce coup avec la poudre de sympathie; cela lui laissa un sac. (T.)—La poudre de sympathie est une des fables les plus ridicules de la médecine du dix-septième siècle. C'étoit un mélange de couperose verte, dite aujourd'hui sulfate de fer, pulvérisée et mélangée de gomme arabique. On répandoit cette poudre sur un linge trempé dans l'humeur qui sortoit de la plaie, et on prétendoit que le malade éprouvoit un grand soulagement. (Voyez le Discours par le chevalier Digby touchant la guérison des plaies par la poudre de sympathie; Paris, 1681, in-12.)
[229] Cependant il avoit été à Dole. Je crois que cela arriva à Dole au lieu de Thionville. (T.)
[230] Elle étoit fille du premier mariage de M. Cornuel. (Voyez plus bas l'article de madame Cornuel.)
[231] Elle avoit de la barbe. (T.)
[232] M. D'Auxerre. (T.)
[233] Précepteur du cardinal de La Valette, homme de lettres. Ce Guiet disoit qu'il montreroit qu'il y avoit je ne sais combien de livres de l'Énéide qui n'étoient point de Virgile, et retranchoit une des comédies de Térence. «Que ne travaillez-vous, lui dit un des messieurs Du Puy, chanoine de Chartres, sur le bréviaire? vous me feriez grand plaisir.» (T.)
[234] Chapelle. (T.)—Claude-Emmanuel Luillier, dit Chapelle, né en 1626 au village de La Chapelle, près de Paris, mort en 1686. C'est l'ami de Bachaumont, et de tous les grands hommes de son temps; épicurien aimable, il s'est acquis une reputation immortelle par son Voyage et quelques poésies légères, naturelles et faciles.
[235] Elle s'appeloit Marie de La Noue.
[236] François, seigneur de La Noue, dit Bras de fer, mort en 1591. Ayant eu le bras fracassé au siége de Fontenai-le-Comte, en 1570, on lui avoit fait un bras de fer, avec lequel il pouvoit tenir la bride de son cheval.
[237] Le brave La Noue fut fait prisonnier, au mois de juin 1580, par Philippe de Melun, vicomte de Gand, qu'on appeloit le marquis de Risbourg. Quoiqu'il fût parent de La Noue, le marquis abusa de sa victoire au point de faire massacrer sous les yeux de La Noue plusieurs des gentilshommes qui avoient combattu avec lui, et il livra ensuite son prisonnier aux Espagnols. (Voyez la Vie de François de La Noue, par Amirault; Leyde, Jean Elzévier, 1661, in-4o, p. 263.)