[339] Il y a quelque duc d'un nom approchant en Espagne. (T.)
[340] La Place par excellence étoit alors la Place-Royale, aujourd'hui si dédaignée.
[341] Voyez l'article du président de Chevry, tome 1, page 261. Il contient plusieurs traits singuliers que madame Pilou avoit racontés à Tallemant sur ce financier.
[342] En 1636. Voyez les Mémoires de Montglat, à cette date.
[343] Le branle étoit une ronde où les danseurs et danseuses se tenoient tous par la main. Dans le branle de la torche le danseur portoit un chandelier, une torche ou un flambeau allumé. Ce passage de Tallemant est obscur aujourd'hui que ces usages anciens sont oubliés. Le mot guéridon désigne vraisemblablement une personne qui, durant le branle, étoit placée au centre du cercle.
[344] Elle y est quelque part comme un million d'autres. (T.)
[345] Mademoiselle de Scudéry faisoit paroître ses ouvrages sous le nom de Georges de Scudéry, son frère. On savoit jusqu'à présent peu de choses sur cette bonne madame Pilou, qui a fourni à Tallemant l'un de ses plus curieux articles. Cependant Sauval nous avoit appris qu'elle jouoit un rôle dans un roman de mademoiselle de Scudéry. «La vieille madame Pilou, dit-il, célèbre dans le Cyrus, sous le nom d'Arricidie et de la Morale vivante, m'a dit qu'en sa jeunesse, etc.» (Sauval, Antiquités de Paris, t. 1, p. 189.)
[346] A la Pentecôte de l'année 1656. (T.)
[347] Pierres fausses. Il y a un homme au Temple qui a trouvé le secret de colorer les cristaux. (T.)
[348] Ce passage a été écrit par Tallemant à la marge du manuscrit, vers 1663 ou 1664. La Reine-mère mourut en 1666; cette circonstance fixe l'époque de la décrépitude de l'intéressante madame Pilou.