[349] Julie d'Angennes, depuis marquise de Montausier.
[350] On a vu que le marquis de Rambouillet, sur la fin de sa vie, étoit presque aveugle.
[351] Cela est de grande qualité à Rome. Pour rire on l'a appelé un temps le chevalier Bordier; il avoit été à l'Académie. (T.)
[352] Madame Scarron, qui fut depuis la célèbre madame de Maintenon.
[353] Manière de parler traînante.
[354] Le premier duc de Bouillon, père du dernier mort. (T.)
[355] Charles de Talleyrand, marquis d'Exideuil, etc., étoit frère cadet de Henri de Talleyrand, prince de Chalais, décapité à Nantes en 1626.
[356] Bethlem Gabor étoit prince de Transylvanie.
[357] Le voyageur Oléarius a prétendu que Charles de Talleyrand, marquis d'Exideuil, avoit le caractère d'ambassadeur. Ce point a donné lieu à des discussions critiques. Voltaire, au paragraphe 8 de la préface de l'Histoire de l'empire de Russie, a réfuté l'erreur du voyageur. Le prince Labanoff, associé étranger des bibliophiles françois, qui a publié dans notre langue le Recueil de pièces historiques sur la reine Anne ou Agnès, épouse de Henri Ier (Paris, 1825, in-8o), a réfuté victorieusement Oléarius dans une lettre adressée au rédacteur du Globe, le 15 novembre 1827. Cette lettre a été imprimée à part, à très-petit nombre.
[358] Cet article montre combien Tallemant étoit bien informé des particularités anecdotiques sur lesquelles roulent principalement ses Mémoires. Nous croyons devoir insérer ici la lettre de Louis XIII au czar Michel Féodrowitch, dans laquelle il réclame le marquis d'Exideuil. L'original de cette lettre existoit aux archives des affaires étrangères à Moscou; il y fut retrouvé par suite de recherches faites par M. le comte Just de Noailles, alors ambassadeur de France en Russie, qui avoit témoigné le désir d'éclaircir un point sur lequel il s'étoit élevé tant de contestations. Le prince Labanoff, auquel cette pièce a été communiquée par M. de Noailles, l'a publiée par post-scriptum à sa lettre du 15 novembre 1827, p. 17 à 23