[5] Le Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale, par M. L. Delisle. T. I, p. 263.
[6] Dans une curieuse brochure intitulée: Recherches sur les origines du Cabinet des Médailles; Paris, 1874, M. Chabouillet, conservateur du département des médailles, a démontré que tel était le véritable nom du bibliothécaire de Gaston d’Orléans, appelé tour à tour Brenot, Bruno et Bruneau.
[7] Le département des Estampes à la Bibliothèque nationale, par M. le vte H. Delaborde, p. 9, 10 et suiv.
[8] Gallois. Traité des belles bibliothèques.
[9] Le Prince, p. 56.
[10] Le manuscrit grec no 3,015 a été relié par lui.
[11] L’entrée de Boivin à la Bibliothèque fut marquée par l’importante découverte qu’il fit d’un manuscrit palimpseste de l’ancien testament.
(V. Hist. de l’Académie des Inscriptions. T. VII et M. Delisle, p. 299.)
[12] Un échange auquel le Musée britannique s’est prêté avec le plus gracieux empressement vient de nous faire recouvrer les morceaux dont l’absence déshonorait trois de nos plus importants manuscrits.
[13] Ancien secrétaire du duc de Bellegarde, puis écuyer de Mlle de Guise, avec le titre de gouverneur de Joinville et d’instituteur des enfants de France, Roger de Gaignières ne possédait guère comme revenu que les pensions afférentes à ces charges et une rente de douze cents livres à lui léguée par Mlle de Guise.