[14] M. Delisle. T. I, p. 335 et suiv.

[15] Le Prince, pag. 74.

[16] Ce fut sous l’administration de l’abbé de Louvois, au mois de mai 1717, que le czar Pierre-le-Grand vint visiter la Bibliothèque. On ne put lui faire voir qu’un seul manuscrit russe, un journal de voyage donné en 1703 par M. de Sparwenfeld, maître des cérémonies à la cour de Suède.-A cette époque, les deux grands globes faits pour exciter sa curiosité n’étaient pas encore installés dans la Bibliothèque du roi. Exécutés par V. Coronelli pour le cardinal d’Estrées et donnés par celui-ci à Louis XIV en 1683, ils avaient été déposés à Marly, où ils restèrent jusqu’en 1722. C’est alors qu’ils furent transportés à la Bibliothèque, où on disposa, pour les loger, la salle où ils sont encore aujourd’hui et qui prit le nom de salle des Globes.

[17] A cette époque, les médailles étaient encore à Versailles.

[18] Le Prince, p. 80.

[19] M. Delisle, T. I, p. 364 et suiv.

[20] Pour la série musicale, cette règle a été strictement observée dans la suite; tous les ouvrages modernes de musique, imprimés ou manuscrits, que la Bibliothèque possède sont réunis en un seul fonds compris dans les collections imprimées.

[21] Mémoire manuscrit de Van Praët cité par Fétis dans sa Biographie des Musiciens.-C’est le double titre de bienfaiteur de la Bibliothèque et de fondateur de la collection musicale qui a fait inscrire le nom de Sébastien de Brossard à une place d’honneur dans la galerie de la Réserve du département des Imprimés.

[22] Le Prince, p. 212.

[23] M. Delisle, T. I, p. 439 et suiv.