[24] Eloge de l’abbé Bignon, par Fréret.

[25] Blondel. L’architecture française.

[26] Pour reconnaître ce don et aussi les services que Jean Racine avait rendus dans la charge de gentilhomme ordinaire du roi, Louis XV, par brevet et décision des 29 janvier 1756 et 23 avril 1763, accorda à la veuve de Louis Racine une pension viagère de 1,000 livres. Cette rente était justifiée par le modeste état de fortune des héritiers du grand poëte. Louis Racine avait en effet compromis son léger patrimoine en le plaçant dans la banque de Law. Son mariage avec Marie Presle, fille du secrétaire du roi, l’avait remis dans une position meilleure. Cependant en 1791, sa veuve, qui avait 90 ans passés, ne devait pas jouir d’une grande aisance, car le directeur général de la liquidation demandait des renseignements sur la valeur du don fait en 1756 afin de pouvoir maintenir la pension de 1,000 livres qui était comprise dans la suppression générale.

[27] Duchesne. Notice des estampes exposées à la Bibliothèque du roi. (p. 1.)

[28] Le Prince, p. 213.

[29] Page 219.

[30] Recueil d’antiquités égyptiennes, étrusques, grecques, romaines et gauloises; 1752-1767, 7 vol. in-4o.

[31] «La culture de l’esprit et des sciences n’est pas plus négligée à Paris que les misères humaines: vous y avez au moins douze bibliothèques publiques. Il est fâcheux que celle du Roi ne soit ouverte à tout le monde que deux fois la semaine; mais pour peu que vous soyez connu par quelque production littéraire, vous y êtes admis les autres jours avec toute l’honnêteté possible par M. l’abbé Desaulnais, garde des livres de Sa Majesté, toujours charmé d’être utile aux gens de lettres et par ses lumières et par le vaste dépôt confié à ses soins; il a même la complaisance de vous accorder jusqu’à deux heures, au lieu qu’autrefois il fallait se retirer à midi précis; il seconde et prévient les vues de M. Lenoir, bibliothécaire du Roi...»-Les historiettes du jour par M. Nougaret. T. 1, p. 253.

[32] En 1753.

[33] Ces observations étaient adressées aux membres du Comité des finances de l’Assemblée nationale.