Naïs, petite Naïs, ma bien-aimée, toi pour qui j'eusse essayé de traduire Le Cantique des Cantiques!

Poussée par une déesse, sans doute, je t'ai toujours vue arriver chez moi et frapper: toc! toc! les jours où j'allais faire une bêtise, et toujours tu m'en as empêché.

Petite Naïs, pourquoi n'es-tu pas venue me voir ce matin?

CHAPITRE V ET DERNIER

Le roman finit au moment où M. Bouquet allait devenir intéressant.

—Toc! toc!

(Mais je me suis trompé en écrivant le titre du chapitre précédent. C'est ici la vraie apothéose des Funambules, avec l'air rose! Il marche vivant dans son rêve étoilé.)

—Toc! toc!

C'est elle, Naïs, la petite Naïs avec sa robe de soie blanche et son cachemire collé à son beau corps! Naïs avec sa tête d'enfant noyée de tresses blondes!

—Mon cher seigneur, dit-elle en entrant, j'ai senti, où j'étais, que vous alliez faire une bêtise! Dites, mon âme?