L'OBÉLISQUE DE LUXOR

Je veille, unique sentinelle

De ce grand palais dévasté,

Dans la solitude éternelle,

En face de l'immensité.

A l'horizon que rien ne borne,

Stérile, muet, infini,

Le désert sous le soleil morne,

Déroule son linceul jauni.

Au-dessus de la terre nue,