Le ciel, autre désert d'azur,

Où jamais ne flotte une nue,

S'étale implacablement pur.

Le Nil, dont l'eau morte s'étame

D'une pellicule de plomb,

Luit, ridé par l'hippopotame,

Sous un jour mat tombant d'aplomb;

Et les crocodiles rapaces,

Sur le sable en feu des îlots,

Demi-cuits dans leurs carapaces,