Mêlant ses vils abois à la trompe de cuivre,

Le noble cerf dix cors, qu'à peine elle osait suivre;

Et les bassets trapus, arrivés les derniers,

Ont de plus gros morceaux que n'en ont les premiers.

Vous êtes les bassets. Vous mangez la curée

Par les chiens courageux aux lâches préparée.

Quand les guerriers ont fait, les goujats vont au corps,

Et dérobent l'argent dans les poches des morts.

O fille de Satan, ô toi, la vieille bande,

Comme ta mission, tu fus horrible et grande.