Je ne sais quelle rude et sombre majesté

Drape sinistrement ta monstruosité;

Une fauve auréole autour de toi rayonne

Et ton bonnet sanglant luit comme une couronne.

Des nerfs herculéens se tordent à tes bras;

L'airain, comme un gravier, se creuse sous ton pas;

Sur le marbre, en courant, tu laisses des empreintes,

Et le monde ébranlé craque dans tes étreintes.

C'est toi qui commenças ce périlleux duel